Question écrite du 23/01/2019 à COLLIN René, Ministre de l’Agriculture, de la Nature, de la Forêt, de la Ruralité, du Tourisme, du Patrimoine et délégué à la Grande Région

Qu’il s’agisse de préserver la qualité de l’environnement, de lutter contre le changement climatique ou d’éviter des dérives liées à la marchandisation de la nature, une réflexion est à l’œuvre à l’échelle planétaire autour de la personnalisation juridique de la nature : faut-il doter les fleuves, les rivières et les forêts d’une personnalité juridique pour mieux les défendre contre les comportements préjudiciables de l’activité humaine ?

La Nouvelle-Zélande a statué de la sorte en 2017 à propos d’un fleuve, de même que l’Inde pour le Gange et la Yamuna. Aux États-Unis, c’est en partie le cas depuis les années 60. L’association « La Seine n’est pas à vendre » milite en ce sens à Paris. À quand une personnalité juridique par exemple pour la Lesse afin de mieux la protéger de sa surexploitation par les kayakistes !

Une telle réflexion peut-elle être menée à l’échelle de notre Région ou l’a-t-elle déjà été ?

Quelles sont l’analyse et la position du Gouvernement sur le sujet ?


En attente de réponse

Partagez sur les réseaux sociaux